
Ancienne "Acitodunum" gallo-romaine, elle fut à
l'origine un important carrefour sur la voix romaine de Lyon à Saintes. Les murailles de la ville ont disparu, mais on peut encore en découvrir quelques vestiges sur un boulevard circulaire.
Son charme est dû essentiellement à ses belles maisons de granit, dont certaines présentent des trésors d'architecture.
L'église romane (IXe et Xe siècle) en cours de restauration, la crypte sont à visiter.
D'importants travaux ont été pratiqué depuis trente ans pour moderniser Ahun. Outre l'église, des aménagements esthétiques commencés en 1997 (enfouissement du réseau électrique et téléphonique), sont en voie d'achèvement.
Avec son école primaire, son collège, Ahun possède un lycée agricole (recrutement national).
Un gros travail également a été réalisé pour le développement du tourisme: maison du tourisme ouverte toute l'année, plan d'eau avec aire de jeux, camping deux étoiles.
La laiterie de Busseau, une maison d'édition, offrent avec le collège et le lycée, de nombreux emplois.
Le bourg s'anime lors des marchés du mercredi matin, des foires du 18 août et du 1er décembre, de la balade de Saint-Roch, et du célèbre championnat international de moto-cross...........................................................................07/02/99
Eté 2000, les travaux qui ont paralysé la bourgade sont enfin achevés.
Visite Ne quittez pas Ahun, sans visiter : Le magasin-expo de la famille de potiers Dequeker.
Le Viaduc de Busseau
Le viaduc de Busseau
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En traversant le village en remontant de la gare vers Guéret, on peut découvrir un très beau lavoir en granit.
Au cours de la seconde moitié du 19è siècle, la traversée du Massif Central par le Chemin de Fer, nécessita la construction d'un viaduc, ouvrage imposant qui enjambe la Vallée de la Creuse, avec une voie unique.
Attribué à tort à Eiffel, il est l'oeuvre d'un ingénieur français nommé Loyd.
Commencé le 31 décembre 1863, il est inauguré le 23 décembre 1864 à midi.
Fabriqué dans les ateliers Cail et Cie de Paris, il est monté par une centaine d'ouvriers, Creusois pour la plupart.
Long de 286 mètres, composé d'éléments métalliques croisillonnés, il est assemblé par 200 000 rivets. Il repose sur des socles maçonnés en pierre, rehaussés de piles en fonte. La hauteur des piles varie de 30 à 51,50 m.
Si l'on considère la modestie des moyens mis à la disposition des ingénieurs et des ouvriers, il faut souligner que la mise en place du dernier élément du tablier se fit à 5 mm près par rapport aux plans.
La totalité de la ligne de Limoges à Montluçon était en voie d'achèvement .
La minutieuse préparation de l'ingénieur Loyd, permis de ne déplorer aucun accident grave parmi les ouvriers.
Saboté les 30 avril et 18 juin 1944, il résista sans que sa stabilité ne soit menacée.
Documentation : Gare de Busseau
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Année |
1851 |
1901 |
1946 |
1990 |
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Réalisation & crédits photographiques : Alain Coldre 07/02/99 - 27/08/2000
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